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Jacques Lacan a dit un jour, « La paranoïa, c’est la vérité. »

Vous vous en doutez, la surveillance est de plus en plus forte et rusée et ne s’arrête pas aux écoutes judiciaires. Chacun de nos coups de fils, textos, emails sont analysés par un programme informatique, qui archivera notre communication si celle-ci contient certains mots-clés. Ceci dans le but d’être contrôlé par un agent en cas de doute sur les protagonistes.

Malgré la mobilisation de nombreux défenseurs des libertés publiques, diverses entraves majeures aux libertés individuelles voient régulièrement le jour.

D’ailleurs, sous prétexte de lutter contre le terrorisme, le projet de « loi renseignement » a été validé pendant l’été 2015 en France. Les mesures de ces lois donnent la possibilité aux services de renseignements d’utiliser des logiciels espions et de placer des boîtes noires chez nos fournisseurs d’accès internet, pour enregistrer tous nos faits et gestes sur le web en temps réel. Le débat fait rage car ce contrôle à notre insu divise l’opinion publique. On savait déjà qu’on était surveillés, mais là c’est officiel.

Mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Les nouvelles technologies permettent d’espionner de plus en plus facilement. La biométrie, les puces GPS, la vidéosurveillance et la reconnaissance faciale ou de plaques d’immatriculation sont des technologies qui existent partout et ne sont pas seulement exploitées par les autorités.

Sans compter les réseaux sociaux, qui emmagasinent une multitude d’informations sur nous… Et que nous alimentons sans aucune inquiétude. On s’est tous demandé un jour si ça nous dérange vraiment de donner un maximum d’informations personnelles quand on s’inscrit quelque part. Certains vont en donner un minimum mais une majorité va remplir soigneusement son profil et ajoutera ensuite des photos par exemple.

Les plus confiants vont se dire qu’il s’en foutent, car ils ne voient pas comment ça peut leur nuire. Qu’au pire ça leur apportera un confort, en accédant à des publicités plus ciblées par exemple et que ça peut même être pratique. Et ça se comprend, après tout.

Mais là ou ça peut faire peur, c’est que nos informations personnelles sont de plus en plus piratées ou revendues, et donc un jour ou l’autre regroupées dans un fichier contenant tous les renseignements que nous avons un jour où l’autre écrit sur notre clavier. (Nom, plaque d’immatriculation, numéro de téléphone, adresse, numéro de carte bancaire, réseau familial etc…). De même pour nos photos laissées ci et là sur le net, rassemblées facilement grâce à un programme de reconnaissance faciale.

Certains se diront que c’est bien, car ça permet à la police de repérer un suspect grâce à une camera de surveillance évoluée. Mais si un jour futur le suspect c’est vous car vous avez eu une envie pressante de pisser contre un arbre, et qu’à ce moment là vous êtes identifié par une camera et recevez une notifications sur votre téléphone vous avertissant que vous êtes débité d’une amende de 200€, il sera trop tard pour vous révolter.

Bon, au pire ç’est pas très grave se disent les moins méfiants qui sont prêts à accepter les lois futures. Ce qui est plus grave est que ces informations ne sont pas seulement accessibles aux autorités. Et on n’est pas en mesure de connaitre à l’avance les futures techniques perverses qui mettront nos libertés et notre compte bancaire en danger.

Ironie du sort, maintenant vous pouvez aussi espionner les faits et gestes du gouvernement en vous rendant sur WikiLeaks par exemple. Big Brother est partout, alors restez lucide.

Un commentaire sur “TOUS SURVEILLÉS – Ce con ne nous dit pas #5

  1. oui c’est vrai ont le sais depuis très longtemps que nous sommes surveillés de partout dans tous les coins ……

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