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Les graines d’un vieillissement en bonne santé se sèment tôt. Kofi Annan.

L’espérance de vie de l’homme est un sujet qui nous regarde tous : on a toujours cherché à rallonger la longévité de notre corps. Mais saviez-vous que malgré tous les progrès, notre espérance de vie n’a pas bougé depuis des millénaires ? Et c’est normal, une espèce ne mute pas au point de changer radicalement son espérance de vie en quelques générations.

Notre espérance de vie à un rapport direct avec le cadre dans lequel on vit. On lit souvent ci et là que notre espérance de vie a beaucoup augmenté, et c’est vrai quand on la compare à celle du moyen-âge en Europe : elle était plus faible car le contexte où vivait le peuple était mauvais, à cause du manque d’hygiène et de connaissances médicales, la violence urbaine dûe au désordre social, les guerres, les épidémies ou la famine. Ces raisons font que la mortalité infantile était aussi très importante, et font chuter considérablement les statistiques démographiques.

Bon, je parle au passé car je parle principalement de l’Occident d’antan. Aujourd’hui, ces problèmes existent toujours dans certains pays. Mais c’est un autre débat…

Il faut donc comprendre que notre longévité dépend principalement de l’environnement dans lequel on évolue : si on a les moyens de se nourrir correctement, de se soigner convenablement et d’éviter les maladies afin de limiter les dégâts subis par notre ADN. Dans un environnement favorable l’espérance de vie de l’humain n’a pas changé depuis des millénaires. Il n’était pas rare de vivre plus 90 ans il y a 4000 ans, enfin ceux qui avaient accès à une hygiène de vie convenable, comme Pepi II ou Ramsès II, qui sont morts centenaires ou presque, et sans l’aide du progrès de la médecine moderne.

Ca n’a jamais été un secret pour les scientifiques : notre cycle biologique ne comporte aucun obstacle empêchant l’humain de vivre 150 ans. Nous avons donc tous la possibilité théorique d’atteindre et de dépasser cet âge, selon notre qualité de vie et nos prédispositions génétiques.

En occident, avec le progrès médical actuel, incluant la transplantation d’organes et l’accès aux biotechnologies, nous devrions vivre au moins 120 ans en bonne santé. Mais les nouvelles maladies dégénératives viennent tout gâcher, comme le diabète ou les cancers, ou les maladies neurodégénératives comme alzheimer ou parkinson qui font perdre à nos cellules leur capacité à se régénérer. Les causes de ses maladies sont principalement l’accumulation de toxines ou l’absence de bonnes substances biologiques, dues essentiellement à une anomalie dans notre environnement comme la malbouffe, le stress ou l’exposition constante à la pollution de l’air et de l’eau, à la pollution électromagnétique ou aux produits chimiques comme les pesticides par exemple. (lien mosnanto)

Nous avons de la chance de ne plus avoir de véritables prédateurs, alors vivre plus longtemps et en bonne santé pour profiter pleinement de la vie est à la portée de tous. C’est bien beau de payer pour des bons soins, mais si on continue à manger et à boire de la merde dans un environnement souillé, ça sert à rien.

Alors mettez-vous au vert tant que possible, mangez mieux, évitez les facteurs néfastes… Et surtout, restez lucide.

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