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“La valeur d’un trésor réside dans son secret.” De Suzanne Martel

Le manuscrit de Voynich est un livre qui a été découvert par Wilfrid Michael Voynich en 1912 à coté de Rome. Les pages sont en vélin, de la peau de veau mort-né quoi, et donc comme c’est une matière organique on a pu connaitre son âge avec précision grâce à la technique de datation au carbone 14. Ce manuscrit de 234 pages aurait été fabriqué entre 1404 et 1438, mais c’est tout ce qu’on sait ! On ignore qui l’a écrit et pourquoi. Et personne n’a jamais compris le moindre mot de ce qui est écrit dedans.

A première vue ce livre ressemble à une sorte d’herbier ou de manuel d’alchimiste médiéval divisé en 6 parties : herbier, astronomie, biologie, cosmologie, pharmacologie et recettes.

L’écriture étant inconnue, on a cru longtemps à un canular. Mais une multitude d’analyses cryptographiques modernes ont révélé des caractèristiques d’une véritable écriture ordonnée d’une langue inconnue ou cryptée. Ce qui expliquerait pourquoi la dernière page semble être composée de clés de cryptage. Partant de cette hypothèse, des dizaines d’experts en codes secrets et cryptographie ont essayé de trouver la clef du manuscrit, mais sans succès.

Cependant, l’ordre et la direction des traits est fluide, ce qui laisse penser que l’auteur comprenait ce qu’il écrivait et les caractères ne sont pas apposés un par un comme dans un chiffrement.

Le texte semble suivre des règles phonétiques ou orthographiques et la calligraphie ressemble quelque peu aux écritures européennes car elle est composée d’une quarantaine de caractères qui composent environ 35000 mots, suivant une fréquence similaire aux nôtres, écrits de gauche à droite, avec des sections plus ou moins longues divisées en paragraphes. En revanche, on n’y décèle pas de signes de ponctuation et il n’y a pas de mots de moins de trois symboles, puis certains symboles semblent changer selon leur position dans le mot comme en hébreu ou en arabe. Certains mots n’apparaissent que dans la légende ou le titre des pages dans la partie herbier, comme s’il s’agissait du nom de la plante illustrée.

Bref, outre le fait que ce texte est toujours mystérieux, ce qui est encore plus intrigant c’est que les plantes qui sont illustrées dans la partie herbier sont curieuses. Seuls quelques spécimens ont été identifiés, mais la majorité ne s’apparente à aucune espèce connue de l’époque.

Dans la partie astronomie, certaines illustrations ressemblent à des zones de notre galaxie et dans la partie biologie plusieurs dessins ont été interprétés comme représentant des cellules vues au microscope. Ce qui laisse suggérer un travail plus moderne que ce qu’on pensait savoir à l’époque.

Alors langage inconnu ou codé ? Le mystère reste entier. En attendant, le manuscrit est actuellement conservé dans la bibliothèque de l’université de Yale aux États-Unis, mais vous pouvez le consulter gratuitement en ligne, je vous mettrai le lien dans la description.

Personne n’y comprend rien, alors toute hypothèse est valable. Quelle serait la vôtre? Partagez-la dans les commentaires.

J’ai remarqué dans la partie pharmacologie, des représentations de recettes à base de plantes mystérieuses, de fluide de jeunes filles vierges et de positions astrologiques optimales, comme si c’était la recette secrète d’un élixir de jouvence. Si jamais vous déchiffrez cette recette, prévenez-moi, ça m’intéresse car je ne sais pas si c’est âge, mais ma mémoire commence à flancher. D’ailleurs, je me remets dessus, pour voir si je capte un truc dans la recette.

– T’es reparti DEVANT l’ordi là ?
– Bah, j’ai essayé DERRIERE, mais on voit moins bien !
– T’as pas oublié quelque chose ?
– Ah j’allais zapper : A bientôt, et restez lucide.

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